Ce samedi matin, j’ai effectué un trajet intéressant — qu’il s’agisse d’un déplacement quotidien ou d’une course — entre mon domicile, le magasin et la poste.

J’envoyais une carte à quelqu’un — une petite transaction en plein air, certes, mais lourde de sens — qui filait bon train vers une issue heureuse.
En quittant le bureau de poste, j’ai braqué mon regard sur deux vélos, laissés là pour l’instant par leurs propriétaires, juste à côté de l’entrée. J’étais ravi de croiser, ce jour-là, des vélos « frères » sur mon chemin.
À mesure que nous appuyons plus fermement sur nos pédales et nous investissons plus profondément dans l’amélioration du climat — en œuvrant pour une qualité de l’air, des sols et de l’eau plus sûre et supérieure —, nous découvrons des relations de plus en plus complexes entre les variables qui régulent le climat terrestre actuel.

Par exemple, des scientifiques ont découvert que l’absence d’un corridor de barrage de 50 miles dans le détroit de Béring augmente probablement de manière substantielle la probabilité d’effondrement d’un réseau critique de courants océaniques — ou AMOC — qui régule le climat terrestre depuis cette région stratégique.
J’ai été ravi de découvrir deux vélos supplémentaires garés devant le nouveau Collectivo. J’ai beau être encore en train de me réchauffer après avoir roulé tout l’hiver, les usagers continuent de m’adresser un sourire sincère.